Sortie moto du 11 Mai 2018.

                                   Sortie moto du 11 Mai 2018.

            Le convoi composé de cinq motos, dont trois en duo et deux en solo, démarra à neuf heures précises du parking de a citadelle de Rosas. La grosse Goldwing de François ouvrant la route suivie de la petite CBF d’André, les superbes BMW (véritables avions de chasse) fermant la route  entouraient la Harley de Patrick.

            Sur la quatre voies après Ampuriabrava, nous fûmes étonnés de voir François diminuer l’allure et se mettre droit sur sa moto afin d’admirer les belles voitures de sport dans le garage sur sa gauche. A quoi pensait-il ? Sans doute qu’il serait bien d’avoir un de ces bolides s’il devenait plus tard Président ! Président de la Généralité ou de l’Amicale ou ??

            Après une heure de route, sur le route de La Bisbal, il était temps de s’arrêter prendre un café en commun et de faire plus ample connaissance. Plusieurs sujets furent abordés, entre autre celui du Karting, et celui de le handicap du poids pénalisant sur la vitesse les plus lourds par rapport au poids plume. L’un d’entre nous proposa comme handicap que les plus légers pilotent leurs engins avec des chaussures de ski. Sujet à suivre !

            Puis reprenant la route, longeant les champs de blé vert d’un côté et les prairies rouge coquelicot nous arrivâmes à La Bisbal, centre de la céramique, usines et magasins de chaque côté de la rue principale. A propos de principal, il faut retenir que la Cobla la plus connue de la Catalogne est la Cobla de la Principal de la Bisbal. Celle-ci qui malheureusement du temps de Franco, ne pouvait interpréter la Santa Espina, la sardane mythique des catalans, interdite durant les années du Francisme. Évitant le marché traditionnel hebdomadaire de la Bisbal du vendredi, nous primes la route de montagne direction Colonge. Dans cette montée et malgré les virages, ma passagère me fit constater qu’il y avait des plans d’asparagus. Encore un bon coin à asperges sauvages !

            Il faudra y revenir aussi en octobre, il y aura peut-être des champignons !

            Mais que de monde dans la grande rue de Playa de Aro, les touristes sont là !

            De Saint Feliu de Guixols à Tossa de Mar, la route longeant la mer et les falaises était magnifique. Magnifique par son revêtement qui permettait de prendre les virages en toute sécurité. L’enrobé que les routes françaises aimeraient avoir. Les directions routières des départements français devraient prendre exemple sur la qualité et l’entretien des routes espagnoles. Nous motards, nous le ressentons autant si ce n’est plus que les automobilistes.

            Nous fîmes deux haltes panoramiques. L’une pour admirer les falaises ocres tombant dans le bleu azuréen de la mer, si claire que l’on croyait apercevoir les oursins au fond, l’autre pour contempler le château de Tossa de Mar et sa plage.

            Enfin, dans une petite rue, derrière le front de mer, dans le restaurant La Roca De Tossa, facile à trouver (enfin pour ceux qui ont le sens de l’orientation, certains se reconnaîtront) nous commandèrent le menu du jour, 14,95€ boissons comprises). Quelle surprise, cuisine familiale, le père et la mère derrière les fourneaux, ce fut excellent, la morue à la catalane est un régal. Ventre plein, nous repartîmes en sens inverse direction Saint Feliu de Guixols où ceux qui voulurent mettre les gaz s’en donnèrent à cœur joie et d’autres contemplèrent à nouveau le paysage.

            Puis ce fut Begur et ses criques où François nous fit aller à droite, à gauche, en haut, en bas et même il s’est retrouvé dans la cour d’un hôtel. On s’est tous demandé s’il n’avait pas là un rendez-vous. Humour !

            Mais voir Estartit et les Îles Medes de Begur vaut le détour.

            Pause pipi et beber, s’imposant, à Torroella de Montgri nous avons suivi la Goldwing se garant en plein milieu d’une place devant un bar. A peine, désaltérer, un policier arriva et nous expliqua que cela était interdit. André discuta avec celui-ci et comme il était lui aussi un motard, il nous pria gentiment d’aller au parking en face.

            De là, nous enfourchâmes nos motos pour revenir à Rosas.Arrivée à 18 heures.

            André MAJESTER


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